J'ai peur de rentrer dans une période d'abstinence sexuelle forcée, complètement floue et sans limites.
Quand je fais le bilan amoureux, des larmes montent aux yeux, directement.
Se faire défoncer la chatte à sec tous les mois depuis son dépucelage, on a beau chercher mais au final çà ne donne rien, juste une tristesse profonde et une rage destructrice.
Désolée d'être aussi crue mais sincèrement j'ai mal.
C'est surtout cette boule de peur qui m'empèche de respirer que je ne supporte plus.
Je ne sais pas faire avec les garçons.
Je ne sais pas être légère, simple et adorable.
Je ne veux plus de brutalité et d'humiliation.
Je veux de l'attention, de l'affection et de l'amour.
Je veux qu'on me prenne par la main, qu'on me téléphone, qu'on me donne des bisous dans le cou.
C'est tellement con mais jamais jamais jamais je n'ai eu çà.
L'envie de faire l'amour est extrèmement forte mais bizarrement si l'amoureux sonnait je ne lui ouvrirais pas.
Ne soyez pas heureux pour moi.
Je m'en trouve 1000 fois blessée.
C'est le simple constat d'un petit parcours amoureux miné et meurtrier, celui d'une pauvre fille un peu idiote.
Ne me dites pas de me relever et d'y croire un peu bordel.
C'est trop facile.
Pour se relever, il faut fixer un poing à l'horizon, un point réparateur et plein de promesses, il faut de la force dans les jambes, les bras et surtout le coeur.
Pour l'instant, en étant absoluement optimiste, je n'en suis pas là.
Je sais que je suis encore trop faible.
Pas la force de travailler avec acharnement, de bien manger, de faire la vaisselle ou la lessive, de moins fumer, de dormir profondément et d'être pétillante.
Tout çà, c'est l'abscence totale d'espoir de voir quelqu'un de bien arriver.
J'assume de ne pas y croire.
C'est ce que je peux faire de plus honnête.
Bonne nuit.