Je voudrais une Radio.blog!!!!!!
Les petites chansons ralentissent toute ma page, c'est malheureux.
Mais c'est beaucoup trop dur, je ne comprends rien du tout... De longues heures de recherches m'attendent. *soupire*
Je retombe en enfance, je mange des boudoirs, comme quand j'étais toute petite à la maternelle.
Trempés dans du lait, ils ont un goût divin.
Les prunes et les brugnons ne coûtent rien en ce moment alors je ne mange que çà.
Mon ipod devient capricieux, pourtant je le chéris au plus haut point. J'aimerais qu'il ne me pose aucun souci mais c'est constamment la même chose, des boudages sans arrêt, je crois savoir ce que c'est qu'être parent quand je le regarde.
Aujourd'hui çà a sonné, il était 15h environ. Mon coeur a fait un bon, mon souffle s'est coupé légèrement mais je n'ai pas eu excessivement peur car çà ne pouvait être lui. C'était un monsieur qui dépose des journeaux dans les halls d'immeubles.
Je me suis trouvée toute nulle à l'interphone mais c'était rigolo.
Je rève que j'ai ce boulot de baby-sitter.
Mon père était ému. Une grande chance que sa fille, un peu gourde, travaille enfin. À 20 ans, il était temps... C'est vrai que çà me plairait, je suis déjà une petite maman au fond. Alors j'y crois, profondemment. Et çà me ferais une rentrée d'argent régulière pour pouvoir aller au cinéma ou à Lyon sans culpabiliser. J'aimerais aussi aller à Paris voir Glody. Je croise les doigts (c'est mon expression du moment).

C'est désormais ce qu'on trouve sur Google quand on tape Paris. Le monde devient glauque.
Je commence sérieusement à me sentir seule là.
Si j'étais vraiment libre et chouette j'irais sans probléme boire un coup en terrase, profiter des derniers beaux jours, avec un livre comme unique compagnon. Mais j'ai peur. Du regard de l'autre, un peu peiné pour toi de te voir sans personne. Je sais aussi que si j'ai cette folle idée, c'est que j'irais bien m'assoir à la terrase d'un de ces nombreux bars des vieux quartiers, tout près d'où squatte l'amoureux pour être sûre qu'il passera par là et qu'éventuellement il me verra.
J'aurais dû dire Saint-Etienne. Ces temps-ci l'autre est toujours connectée. J'aimerais lui dire que je ne l'aime pas.
C'est étrange mais la sonnerie de tout à l'heure me donne envie d'écrire très clairement que cette nuit il va sonner.
Il va sonner.
Je vais aller à la bibliothèque.
Je pense rentrer dormir vers 17h pour me réveiller vers 21h et papotter sur Internet avec Marguerin. Il aura sûrment besoin de discuter, son coeur est tristounet.
Ce soir je mange un bon petit plat. J'installe mon ordi devant mon canapé en faux cuir blanc, je regarde un film en mangeant des chouchous et en sirotant de grands verres de citronnade.
C'est le mieux pour ne pas penser qu'on est toute petite et seule.
Bisous,
Luxy.
Les petites chansons ralentissent toute ma page, c'est malheureux.
Mais c'est beaucoup trop dur, je ne comprends rien du tout... De longues heures de recherches m'attendent. *soupire*
Je retombe en enfance, je mange des boudoirs, comme quand j'étais toute petite à la maternelle.
Trempés dans du lait, ils ont un goût divin.
Les prunes et les brugnons ne coûtent rien en ce moment alors je ne mange que çà.
Mon ipod devient capricieux, pourtant je le chéris au plus haut point. J'aimerais qu'il ne me pose aucun souci mais c'est constamment la même chose, des boudages sans arrêt, je crois savoir ce que c'est qu'être parent quand je le regarde.
Aujourd'hui çà a sonné, il était 15h environ. Mon coeur a fait un bon, mon souffle s'est coupé légèrement mais je n'ai pas eu excessivement peur car çà ne pouvait être lui. C'était un monsieur qui dépose des journeaux dans les halls d'immeubles.
Je me suis trouvée toute nulle à l'interphone mais c'était rigolo.
Je rève que j'ai ce boulot de baby-sitter.
Mon père était ému. Une grande chance que sa fille, un peu gourde, travaille enfin. À 20 ans, il était temps... C'est vrai que çà me plairait, je suis déjà une petite maman au fond. Alors j'y crois, profondemment. Et çà me ferais une rentrée d'argent régulière pour pouvoir aller au cinéma ou à Lyon sans culpabiliser. J'aimerais aussi aller à Paris voir Glody. Je croise les doigts (c'est mon expression du moment).

C'est désormais ce qu'on trouve sur Google quand on tape Paris. Le monde devient glauque.
Je commence sérieusement à me sentir seule là.
Si j'étais vraiment libre et chouette j'irais sans probléme boire un coup en terrase, profiter des derniers beaux jours, avec un livre comme unique compagnon. Mais j'ai peur. Du regard de l'autre, un peu peiné pour toi de te voir sans personne. Je sais aussi que si j'ai cette folle idée, c'est que j'irais bien m'assoir à la terrase d'un de ces nombreux bars des vieux quartiers, tout près d'où squatte l'amoureux pour être sûre qu'il passera par là et qu'éventuellement il me verra.
J'aurais dû dire Saint-Etienne. Ces temps-ci l'autre est toujours connectée. J'aimerais lui dire que je ne l'aime pas.
C'est étrange mais la sonnerie de tout à l'heure me donne envie d'écrire très clairement que cette nuit il va sonner.
Il va sonner.
Je vais aller à la bibliothèque.
Je pense rentrer dormir vers 17h pour me réveiller vers 21h et papotter sur Internet avec Marguerin. Il aura sûrment besoin de discuter, son coeur est tristounet.
Ce soir je mange un bon petit plat. J'installe mon ordi devant mon canapé en faux cuir blanc, je regarde un film en mangeant des chouchous et en sirotant de grands verres de citronnade.
C'est le mieux pour ne pas penser qu'on est toute petite et seule.
Bisous,
Luxy.
LuxyOne

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